Napoleons laatste levensjaren

Titel
Napoleons laatste levensjaren

Jaar
1916

Pagina's
374



356 NAPOLEONS LAATSTE LEVENSJAREN

nam en dat hij de Engelsche autoriteiten voor hun bemoeiingen bedankte.

„Cependant la chaloupe a repu le cercueil. Elle s’est enfoncée sous son noble poids. Les cendres de Napoléon sont entre nos mains, en France, au millieu des Francais ... Le prince commande en personne. Prés de lui, a sa droite, est M. le commissaire fran9ais; a sa gauche, M. le commandant Heunoux, son aide de camp, le maitre d’équipage Le Magnent tient la barre, le commandant Guet est sur 1’avant. M. 1’abbé Coquereau et les compagnons d’exil ont repris leur place auprès du cercueil. Le pavillon en soie aux trois couleurs, figurant le pavillon impérial, est hissé. Aussitöt de la frégate, de la corvette et du brick part a un trés court intervalle une triple salve en feu de file de toute 1’artillerie. Vingt et un coups de canon retentissent au même instant dans les forts. L’Angleterre et la France s’unissent pour saluer ensemble 1’Empereur et Roi. La pluie avait déja cessé depuis quelque temps, et le soleil semblait lutter contre les nuages. II m’apparut brillant en ce moment et darda ses derniers rayons sur cette pompe funèbre, ou plutöt sur cette marche triomphale. C’était au soleil couchant que la mort avait soustrait Napoléon a son martyre; c’était au soleil couchant que la France le recevait dans ses bras.

Deux canots de la Favorite, marchant de front, précédent la chaloupe. Deux canots de la Belle Poule sont a chacun de ses flancs. Deux canots de 1’Oreste la suivent, tous les hommes tête nue et crêpe au bras. Leur attitude, leur front levé, montre combien ils sont glorieux et fiers du devoir qu’ils remplissent. La musique est dans le lointain faisant entendre des sons funèbres.

La chaloupe s’avance avec une lenteur majestueuse. Un profond silence, témoignage de respect, ne cesse de régner.

On entend de loin en loin un seul bruit d’avirons qui com-muniquent un faible mouvement a ce nouveau cortège.

On arrivé a bord de la frégate. Une partie de 1’équipage était montée debout sur les vergues. Soixante hommes, commandés par le capitaine Penanros étaient sous les armes a babord. Les trois états-majors formaient la haie, le sabre a la main. Lorsque le cercueil passa, on battit aux champs; et la musique se fit eiïtendre.”

Op de Belle Poule gekomen werden rondom de catafalk brandende fakkels geplaatst en nadat de priester nog eenige gebeden

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