244 NAPOLEONS LAATSTE LEVENSJAREN
Les Cosaques en particulier, forment une cavallerie formidable. Ils se meuvent a la fapon des Arabes du désert, avancent hardi-ment dans des régions qui leur sont totalement inconnues ...
Si la Russie sait s’assimiler la Pologne, sa force deviendra irrésistible.” Sur cette conclusion, Napoléon quitta 1’empire des tsars, et, presque sans transition, aborda la politique anglaise. L’interêt de 1’entretien redoubla pour Ellis et pour lord Amherst.
„L’Angleterre ne doit pas viser au röle de grande puissance militaire. Son armée ne comptant que quarante-cinq mille hommes, alle sera toujours, dans ce role, 1’inférieure d’autres nations. Elle s’est liguée contre moi avec la Prusse, 1’Autriche et la Russie; ces dernières ont seules profité de 1’issue de la lutte et des traités de 1815.
L’Angleterre tient 1’Océan; elle y est suprème. C’est folie a elle de descendre de ses vaisseaux pour courir les aventures et combattre a terre.
C’est agir comme Franpois Ier a la bataille de Pavie. Quarante-cinq pièces de canon, la plus imposante réunion de bouches a feu qu’on eüt encore vue, lui assuraient la victoire; leurs bou-lets auraient décimé 1’ennemi. Mais Franpois, tirant son grand sabre et voulant charger a la tête de sa gendarmerie, vint juste se placer devant cette artillerie et la réduisit au silence. Ne faites donc pas de même. Votre supériorité navale estuneécra-sante batterie, dont vous ne devez pas gêner le tir en prenant position sur le continent. Aussi longtemps que vous conserverez 1’empire des mers, vous n’avez besoin que d’ambassadeurs pour obtenir ce que vous voudrez. Car vous pouvez bloquer toute 1’Euro-pe; et le blocus, j’en sais les effets. Avec deux mauvaises coques de bois, vous désolez une longue ligne de cötes; vous mettez un pays dans la situation d’un corps frotté d’huile et qui ne peut plus respirer. Tenez! je souffre en ce moment, a la figure, d’une obstruction des pores de la peau. C’est quelque chose de semblable.
Qu’avez-vous gagné a me faire la guerre? La possession de ma personne-et 1’occasion de vous montrer des vainqueurs sans générosité.”
Verder schrijft Ellis van den Keizer, dat hij „lui trouva le ton persuasif, de 1’éloquence, mais le débit un peu rapide. Les mots semblaient lui venir presque aussi vite que les idéés.
„Son embonpoint n’avait rien d’extraordinaire pour son age.
Ses manières étaient agréables; son attitude, un mélange re-marquable de simplicité et de supériorité consciente.”