188 GP.OOTE FIGUREN
zelfzucht, de eenheid van de overgave en van alle gevoelens in den roman1). De macht dezer, zelfs onvoltooide schildering
״n'a pas frappé Sainte-Beuve qui le regardait de trop prés, avait été le témoin de sa construction".
De Gourmont echter laat, onder een nauw bedwongen mutualisme, in zijn studie niet voldoende uitkomen, hoe vinnig-gemeen Sainte-Beuve Balzac's groot succes verklaart. In de bewuste „Contemporains"־studie van Sainte-Beuve hoort ge het vriendengesuizel van beoor-deelaar's zielsmijmeringen:
„Une des raisons qui expliquent encore la rogue rapide de M. de Balzac par toute la France, o'est son habileté dans le choix successif, des lieux oü il établit la scène de ses récits".
En dit kronkelende van den gladden aal:
„On montre au voyageur, dans une des rues de Saumur, la maison d'Eugénie Grandet; a Douai probablement, on désigne déj& la maison Claës. De quel doux orgueil a dü sourire tout indolent Tourangeau qu'il est, le possesseur de la Grenadière! Cette flatterie adressée a chaque ville oil 1'auteur pose ses personpages lui en vaut la conquête"; (,,Portraits contemporains", n. 330—331).
(Hoe kón deze steeniger achter barricades ook een createur peilen, die Bastignac en „le Père Goriot" als in één adem schiep? Dit vermocht De Gourmont op zijn beurt, evenmin). Het inzicht in Balzac's vaak grootsch-samengestelde natuur, is zelfs nog dieper bij Pellissier, erg deftige literatuur-professor, die in de
1 l Fédéric Ségu, in zijn pas verschenen, „Un maltre de Balzac méconnu" (De Gourmont had dit künnen weten uit Sainte-Beuve's „Lundis") laat juist uitkomen, hoezeer Balzac naar het voorbeeld van Latouche „a peint la vie de province, et si Balzac ne se contente pas de la peinture des moeurs d'une province, mais situe ses romans dans la France entière, il n'en est pas moins vrai qu'il doit cette inspiration k de Latouche, qui, dans Fragoletla a chanté les beautés du Berry, sa contrée natale, tant illustrée depuis par George Sand", (pag. 170).